
Prénom masculin · origine grecque / hispanique
Andrés
Le même courage qu'André, mais chantant, ouvert vers l'ailleurs.
Andrés est la forme espagnole d'André, issue du grec Andreas / Ἀνδρέας. Le même courage, mais avec une sonorité plus chantante, plus internationale.
Signification
Le prénom vient d'andreios, « viril, courageux, masculin », dérivé d'anēr / andros, « homme ». Andrés partage donc exactement le même fond grec qu'André, mais avec une forme hispanique plus ouverte vers l'international. La terminaison -és, que l'on retrouve dans des noms comme Cortés ou Inés, est une marque de naturalisation propre aux langues ibériques : elle signale qu'un nom d'origine étrangère — ici grecque, via le latin Andreas — a pleinement intégré le système phonétique espagnol. André et Andrés restent ainsi deux visages d'un seul mot : le premier gardant la sobriété du français, le second la ligne chantante du castillan. Sa belle question : le même courage, changé de langue, résonne-t-il différemment selon qui le porte ?
Origine et contexte
Andrés porte la même mémoire chrétienne qu'André : l'apôtre André, frère de Pierre, figure de l'appel et du départ. Mais la forme Andrés a une couleur différente : plus ibérique, plus solaire, plus latino. Elle évoque l'Espagne, l'Amérique latine, les voix hispanophones. Là où André paraît très français et parfois rétro, Andrés garde un mouvement plus actuel, plus ouvert vers l'international.
Popularité
| Pic de popularité | 2024 — environ 45 naissances |
| Tendance récente | plutôt stable sur 2021–2025 par rapport à 2016–2020 |
| À noter | Environ 1 190 naissances enregistrées entre 1913 et 2025, dont environ 40 en 2025. |
Source : Insee — fichier national des prénoms 1900–2025 (effectifs arrondis au multiple de 5).
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Aucune parenté étymologique sûre n’a été retenue.
Le mot sous le mot : le langage des oiseaux
« André porte le courage en silence — Andrés le porte avec un S final qui claque, comme une affirmation qu'on ne peut plus taire. »
Le S final change tout : là où André se referme sur une note douce, Andrés s'achève sur un sifflement net, presque tranchant. Le même courage, mais une façon de le dire tout haut plutôt que de le tenir en silence.
Ce courage que tu dis désormais tout haut, avais-tu besoin de changer de langue pour oser le montrer ?
Le cheminement des lettres
Tout commence par un socle qui s'élève : le A porte l'aspiration à la fermeté, comme dans André, mais déjà avec une intention plus ouverte. Son piège : monter sans jamais s'ancrer vraiment.
Cet élan circule aussitôt : le N fait passer le courant entre la fermeté affichée et celle qu'on tient vraiment — un courage qui, ici, voyage plus loin que sa langue d'origine.
Partie réservée · lecture complète
Lecture alchimique
Ce que les lettres calculent : la gématrie et le nombre, l'élément et ses qualités, et les trois principes — Soufre, Mercure, Sel.
La synthèse
✦ Réservée à la lecture complète.
Questions fréquentes
Quelle est l'origine du prénom Andrés ?
Andrés est la forme espagnole d'André. Il vient du grec Andreas, issu d'andreios, « viril, courageux, masculin ».
Que signifie Andrés ?
Andrés signifie « viril », « courageux » ou « masculin », comme André. Le sens vient du grec ancien et renvoie à la force et à la bravoure.
Andrés est-il un prénom espagnol ?
Oui. Andrés est la forme espagnole classique d'André, naturelle en Espagne comme en Amérique latine.
Quelle différence entre André et Andrés ?
André est la forme française, plus classique et plus rétro. Andrés est la forme espagnole, plus internationale et plus latine dans sa sonorité. Les deux ont la même racine grecque.
Cette lecture du prénom Andrés sonne juste ?
Et ton prénom,
qu'est-ce qu'il dit vraiment ?
Sa signification, son élément, sa lecture alchimique — calculés depuis les lettres, jamais devinés.
Lire mon prénom →Aussi dans l'alphabet : prénoms commençant par A
Sources & méthode
Cette fiche combine un calcul déterministe (gématrie, éléments, lettres — un moteur versionné, identique pour tout le monde) et une rédaction éditoriale relue avant publication. Ce n'est ni de la voyance ni un diagnostic : une lecture symbolique, à prendre comme une porte d'entrée vers soi, jamais comme une réponse toute faite.